Mazda MX5 : la définition du Roadster !

par Nicolas Gaspard

mazda mx5 kaiteki

Cette semaine, l’amusement est au programme. Cheveux aux vents et frime assurés. Direction le siège social de Mazda belux pour la prise en main de la MX-5.

Willebroek. Elle est là. A peine visible entre une Mazda 3 et une CX-5.
Elle passerait presque inaperçue et pourtant...
Pourtant pas de doute, ce roadster donne envie de bondir à l'intérieur et d'aller s'amuser !

Pour information, le nom de « Roadster » est apparu avec la Mazda MX-5 en 1989.
A l'époque, l'objectif de Mazda est simple : reprendre le concept des petits roadsters anglais des années 60 à l'image de modèles de tradition comme la Triumph Spitfire, la MG B ou la Lotus Elan.

C'est évidemment la toute dernière version qui m'est proposée le temps d'un long week-end. Dans sa robe noire au reflet aubergine, « ma » MX-5 est pourvue d'équipement spéciaux, version « Kaiteki » oblige (jante aluminium 17 pouce noire, GPS intégré, cerclage de calendre chromé, etc.) 

Mise en marche. Le moteur 1.8 ronronne agréablement.

Les premières constatations tombent dès les premiers tours de roues. Sa conduite est sportive grâce à la propulsion entrainant les roues arrières, ce qui rend le plaisir de conduite réel, même à basse allure. La répartition des masses est idéale. Le rapport de boîte final de la transmission cinq rapports sur les modèles 1.8 litres a été revu pour dynamiser les performances et maximiser les économies de carburant. La Mazda MX-5 a beau être une voiture sportive, les ingénieurs ont multiplié leurs efforts pour respecter les attentes des automobilistes en matière de consommation. 

Deux versions de carrosserie sont proposées : le soft top ou le hard top, un roadster coupé (toit rigide rétractable dans le coffre).

Pour la version capote souple, on dit que l'expression japonaise « Jinba Ittai » n'avait presque jamais été prononcée et ce, depuis l'époque des Samouraïs. Cette expression symbolise le lien intuitif entre le cheval et son cavalier.

Pour la version coupé, le toit ne met que 12 secondes à se rétracter et celui-ci ne pèse que 37 kg de plus que le soft top.

Mon week-end m'emmène successivement sur les petites routes namuroises puis dans les Fagnes. Le plaisir est identique à chaque tournant. Au croisement d'une vieille Renault Alpine A110, je frissonne. Certes, je suis dans un véhicule moderne mais le conducteur de la berlinette se fend d'appels de phare en guise d'approbation. Le dernier examen est passé. Avec une MX-5, on est dans la « corporation » des amateurs de belles mécaniques. Ouf !

Seul regret des nombreux amis qui me l'on piqué le temps de quelques kilomètres. la position de conduite pour les grands gabarits, qui taperont du genou contre la colonne de direction et auront la tête dans la capote !

Les versions à travers les âges

La MX-5, c'est depuis 1989 le cabriolet le plus vendu de l'histoire de l'automobile.
Plus d'un million d'exemplaires déclinés en trois générations :

Type NA (89-97)
Première apparition officielle lors du Chicago Motor Show en février 1989. Apporte de la jeunesse dans la production automobile, fiable et facile à entretenir, cabriolet sportif et amusant, hommage à la première version de la Lotus Elan.

Type NB (98-2005)
Style renouvelé par des optiques fixes. Les ingénieurs ont réussi à limiter la hausse de son poids.

Type NC (2005- aujourd'hui)
Nouvelles motorisations plus puissantes. Le poids n'augmente que d'une dizaine de kilos. Apparaît la version Hard top.

Type NC FL : présenté en 2009, avant redessiné, calandre plus large, nouveaux phares et feux antibrouillard.

Version testée : Mazda MX-5 1.8 Kaiteki – 25.300 euros

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