Journal de l'auto

Mercedes-Benz-E-250-29754_mer_e_11_kb_250cdi_test_1Le combat des grandes

Certes les nouvelles taxations ne poussent plus les entreprises à se parer de belles et grandes montures pour leur flotte de véhicule de leasing.
Certes, les voitures de catégorie plus modeste sont de mieux en mieux équipée.
Certes, le prix de ces deux joyaux est élevé, voir démesuré.

Mais !

Mais, je reste certain que certains d’entre vous sont toujours prêts à craquer pour ces deux break que sont la BMW série 5 et la Mercedes classe E.
Alors pour vous faire une idée ou simplement pour rêver à l’inaccessible étoile, voici ce que nous en avons pensé.

530d Xdrive vs E 250 CDI 4matic

BMW-5-Series-XDrive

Les points communs de ces deux véhicules sont le confort, la taille, la qualité et… le prix !
De base la Mercedes se place à 55.000 euros et la BMW à 59.000.
Ceci dit, nos modèles d’essai proposaient une facture aussi étendue et gonflée que le nombre d’équipement proposés soit respectivement 82.749 euros pour la classe E et 82.215 euros pour la Série 5.
Autant dire que pour ce prix, elles se conduisent seule ou presque !
Comme écrit plus haut, il est difficile de trouver un défaut à ces véhicules. Reste pour vous à choisir visuellement votre préférence entre l’aspect plus carré de la Mercedes ou plus arrondis de la BMW.
Le comportement routier est agréable de part et d’autre mais le côté sportif ressort plus chez la bavaroise. Là ou le côté plus « salon roulant » ressort du côté de Stuttgart.
On notera dans les options sympathiques chez Mercedes : le pack d’aide à la conduite qui vous remet directement dans le droit chemin en cas de franchissement de ligne blanche. Et le système Xdrive utile et agréable sur la BMW.

Bref, je vous vois d’ici me dire que c’est une rubrique de Normand. C’est vrai mais tant pis, j’assume !


 

Essai_Lexus_CT200h-205/02/2012 Quand l'hybride se veut luxueux !

La Lexus Ct200h est la plus petite de la marque de luxe de Toyota.
Avec ses airs de Mazda 3, la « petite » Lexus est esthétiquement réussie. Une ligne racée et sportive.
Une finition intérieure excellente et une bonne position de conduite.
La particularité de cette CT200h est évidemment le « H » pour hybride.
Concrètement une batterie vient épauler le moteur essence, voir le pallie en zone urbaine et à faible allure. Votre Lexus devient dès lors très silencieuse et surtout, elle ne consomme plus rien !

A l’image d’une Toyata Prius, il faut un léger temps d’adaptation lors de la prise en main. Le frein à main est à pied (pédale de gauche). Le changement de vitesse ressemble plus à un joystick et une sorte de buzzer de « Question pour un champion » vous permet de choisir entre les modes « normal », « éco » et « sport ». Résultat, si vous n’êtes pas initier à la bête, il est probable que vous appeliez votre compagnon énervée car bloquée en plein milieu de la Chaussée de Louvain !

Toujours est-il qu’avec ses 136ch, baby Lexus n’est pas une sportive mais qu’il est possible de se faire plaisir sans trop craindre de faire le plein trop souvent.
On regrettera juste les énormes montants qui bouchent la vue trois quart arrière. Mais, dans l’ensemble, cette Lexus CT200H vaut vraiment la peine de s’y attarder. A partir de 29.000 euros.

Toyota

Toujours dans le même groupe, on notera le (léger) restylage de l’Avensis. La face avant vient un peu copier une de ses concurente directe – la Honda Accord. Et côté conduite, elle reste très saine et agréable.

nouvelle-toyota-yaris-2012-restylee-01

La déception vient, en revanche, de la Yaris. La petite citadine japonaise en est à sa troisième génération. Le style est plus carré, moins anguleux. La technologie à bord est omniprésente pour cette catégorie. Pour le modèle essayé : caméra de recul, ouverture et démarrage sans clé, toit panoramique, j’en passe et des meilleurs.
Du coup, la facture s’élève ! Et en arrive à une petite voiture de petite catégorie qui approche les 20.000 euros.

 

 

 


 

Fiat_500c_Abarth_00929/01/2012 - Baby turbo !

Comment décrire mes sentiments lors de la remise des clés de cette nouvelle 500 Abarth bicolore cabriolet ? Va-t-on me prendre pour le dernier excentrique venu ou pire va-ton croire que j’idolâtre ceux qui font du tunning ?

Les premiers tours de roues ont confirmé que ma baby Fiat ne passait pas inaperçu !

Pas un coin de rue, pas un feu tricolore, pas un emplacement de parking sans que plusieurs personnes ne se retournent sur moi… enfin sur elle !

Cette nouvelle 500 Abarth est évidemment beaucoup plus longue, plus large et plus haute que le premier modèle.
Il n’en demeure pas moins qu’au niveau esthétique elle plait à tout le monde : homme, femme, adolescent ou homme d’affaire, collègues, amis et même à Julienne – ma voisine de 75 ans qui m’avoua un matin « oh, elle est vraiment mignonne celle-ci ! » n’en déplaise aux autres véhicules testés avant et après la 500…

Belle, mais après ?

Si l’aspect esthétique semblait faire l’unanimité, restait évidemment le comportement sur la route.
Et ici aussi la 500 Abarth nous a plu. Petite, nerveuse, elle vous propose deux possibilités : être sage ou pas !
Dans sa configuration « normale », la puce fonctionne en automatique et son moteur 1.4 essence est idéal en ville voire sur autoroute. Elle est maniable, facile à garer mais souffre d’une visibilité réduite à l’arrière et au trois quart arrière (le modèle testé étant la version cabrio).
Autre petit soucis, la hauteur de la voiture. Pour accentuer son côté sportif et dynamique, le châssis a été rabaissé et du coup, pas question de faire le malin dans le centre d’Evere ou l’on ne compte plus le nombre des casses vitesse et autres dos d’âne présent sur la voirie !

L’autre mode, j’y arrive, est le mode « sport » !
Et cette fois, plus moyen de s’endormir… la suspension en sort renforcée, la direction aussi. Un bruit rauque façon rallye laisse apparaitre les gènes de cette Abarth et la puce devient démon lorsqu’elle libère ses 140 ch pour de véritables accélérations à vous coller dans les sièges baquets.

Pour qui ?

Avec un prix de base de près de 19.000 euros, cette Abarth n’est pas à la portée de toutes les bourses si l’on considère le rapport taille – habitabilité / prix.
En revanche si vos critères sont le plaisir de conduite et l’envie de vous démarquer de la classique – mais néanmoins mignonne 500 bleue de votre collègue – n’hésitez pas et faites vous plaisir !


 

Location-Cox-Coccinelle-voiture-ancienne-mariage21/01/2012 - Quand la Coccinelle devient Beetle...

Elle revient sur le devant de la scène avec un tout nouveau modèle.
La coccinelle est l’invitée du Journal de l’Auto.
Première voiture construite par Volkswagen, cette voiture du peuple a été crée en 1934 par Ferdinand Porsche et sur la demande à l’époque d’Adolphe Hitler.
Au sein de notre équipe, à Nostalgie, on trouve un passionné d’ancienne Cox.
C’est Bruno Fernandez et il a bien voulu nous emmener en balade…

La "new" new Beetle !

En 1998, VW refait naître le mythe en lançant la new Beetle.
Les formes sont ici aussi très ronde, c’est le côté « fun » de la voiture qui est mit en avant.
Avec, par exemple, un petit vase sur le tableau de bord qui permettait d’y installer une fleur ou une brosse à dent !
Et puis cette année marque le renouveau de la Beetle !
Le modèle 2012 se veut plus racé, plus sportif, la ligne est plus coupée, les vitres sont moins hautes et les feux arrières sont désormais carrés. L’ambiance à bord est très sympa à l’image du plaisir de conduite que vous procure la Beetle.
A noter enfin qu’une série de sticker sont proposé pour personnaliser la carrosserie qui peut aussi être commandée en bi-colore.

NewBeetle3

Christophe Willem nous parle automobile.
Vous allez l’entendre, il a un peu honte de sa première voiture.