L'IMPOSSIBLE SUCCÈS DE SUPERTRAMP
Ceux qui ont connu une star de la pop ou du cinéma sur les bancs de l’école ont tous dit la même chose : on n’aurait jamais cru. !

A l’approche de la Noël, je dois vous dire que l’histoire que je vais vous raconter cette semaine n’est pas très loin du conte. En tout cas, elle ne manque pas de miracles.

 Si on prend les exemples les plus connus de la légende du rock, les Beatles, les Rolling Stones ou encore Queen, on apprend qu’ils ont vécu des débuts très difficiles avec un métier qui ne croit pas en eux, ne leur laissant qu’une misère et la foi en leur musique pour vivre.

 Et bien si cela a été le cas pour les membres de Supertramp, sachez que nous n’aurions en fait jamais dû en entendre parler, ils n’auraient jamais commis les tubes et les albums que nous connaissons par cœur s’ils n’avaient pas été aidé par un homme totalement désintéressé, ou presque. Et ça, c’est une belle story.

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ARTISTE ASSOCIÉ
SUPERTRAMP
Formé en 1969 sur les brisées du rock progressif, le groupe anglais Supertramp (« super clochard ») possède en son sein trois auteurs et compositeurs à l'écriture ambitieuse et sophistiquée : Richard Davies (claviers et chant), Roger Hodgson (guitare et chant) et le saxophoniste John Anthony Halliwell. La formule délivrée sur les deux premiers albums ne convainc qu'un public maigre, mais prend son essor tout au long des trois suivants, agrémentés de concepts philisophiques : Crime of the Century (1974), Crisis? What Crisis (1975) et Even in the Quietest Moments (1976) révèlent le savoir-faire du groupe entre de longues suites élaborées (« School ») et des mélodies pop-rock instantanées (« Dreamer »). Le succès devient mondial en 1979 à la sortie du best seller Breakfast in America, qui totalise dix-huit millions d'exemplaires vendus et dont la moitié des chansons fait l'objet de singles : « The Logical Song », « Goodbye Stranger » ou « Take the Long Way Home » s'inscrivent dans toutes les mémoires. Parvenu au sommet de son art, il ne reste plus à Supertramp, qui perd l'un des atouts majeurs en 1982 avec le départ de Roger Hodgson, qu'à se cantonner à un rock FM certes encore rentable (« It's Raining Again » dans Famous Last Words, 1982), mais commun pour les amateurs de la première heure. Après Brother Where You Bound (1985) et Free As a Bird (1987), les tournées et les compilations se suivent jusqu'en 1997, qui voit la sortie de Some Time Things Never Change. Cinq ans après paraît Slow Motion.
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