N Nostalgie
Dawson
© AFP

Depuis la mort de "Dawson", son générique cartonne dans les charts

Alors que le monde pleure James Van Der Beek, inoubliable "Dawson", le générique de la série, "I Don't Want to Wait" s'offre une nouvelle jeunesse.

Entre chagrin et madeleine musicale, le générique de Dawson s'impose comme l'hymne d'une génération en deuil de son héros.

L'hymne d'une génération Dawson

S'il est une chanson qui reprend l'esprit de Dawson, c'est bien I Don't Want to Wait de Paula Cole,

L'artiste l'a pourtant écrite avant la naissance de la série. Ce titre est en effet sorti en 1997 sur l'album This Fire. Il avait d'ailleurs déjà connu un joli succès, culminant à la 11e place du Billboard Hot 100 aux États-Unis. Avec sa guitare, ses "doo doo doo doooo" et son refrain entêtant, il s'est imposé comme une signature sonore de la fin des années 90.​

Depuis l'annonce du décès de James Van Der Beek, la chanson est redevenue une véritable madeleine de Proust pour les fans . Ils la partagent massivement sur les réseaux sociaux, en fond sonore de montages vidéo et d'hommages. Résultat : près de trois décennies après sa sortie,​ I Don't Want to Wait réapparaît dans les classements de téléchargement de nombreux pays.

Un retour mondial porté par l'émotion

Dans la foulée de l'annonce de la mort de l'acteur, le titre de Paula Cole a fait irruption dans les tops iTunes de plusieurs pays. Ce fut notamment le cas en Australie, en Irlande, en France, au Royaume-Uni et en Italie.

La chanson se hisse dans le top 10 ou le top 20 selon les territoires, tandis qu'elle intègre également le Top Viral de Spotify dans certains pays anglophones. Sur YouTube, les vues de la chaîne officielle de Paula Cole ont bondi de plus de 300% en seulement 24 heures. La preuve que cette disparition fut un choc émotionnel au niveau mondial.​

Hasard du calendrier, Paula Cole venait tout juste d'annoncer une tournée célébrant les 30 ans de son album This Fire.

La vague de nostalgie touche aussi d'autres morceaux de la bande originale de Dawson : Kiss Me de Sixpence None the Richer retrouve lui aussi les classements de plusieurs pays. De quoi rappeler à quel point ces chansons restent associées aux premiers émois de toute une génération.