L'intégrale de la Nosta Family

Débat sur les collègues insupportables: l'intégrale de la Nosta Family du 13/01

13 janvier 2026 | 36 min 42 sec

La Nosta Family démarre en mode très connecté avec les messages WhatsApp, accueille Henri (commercial en export fruits et légumes) pour choisir la musique, puis Brice embarque tout le monde en 1795 chez George Washington pour raconter l’évolution du drapeau américain.

L’émission s’ouvre sur un bonjour collectif et une ambiance “tout va bien”, avec Stéphanie déjà au taquet : elle reçoit et lit les messages du WhatsApp (0 490 30 00 00), en rappelant que c’est partagé et que tout le monde peut voir ce que les autres envoient. L’équipe annonce le programme : horoscope très tôt, Brice de Passe à 6h15 et 8h15, et Leslie plus tard dans la matinée.

Ils accueillent ensuite Henri, auditeur de L.O.Z., déjà sur la route depuis une heure. Il commence à 7h30 mais la route rallonge le départ. Henri est commercial en export de fruits et légumes, et l’équipe déroule une série de blagues autour des poires : sa femme s’appelle Hélène, ce qui déclenche la référence à la poire Belle-Hélène (le dessert au chocolat), puis à la poire Williams (l’alcool). Cerise sur le gâteau, le fils d’Henri s’appelle William, ce qui amuse encore plus tout le monde.”.

Brice de Passe arrive ensuite avec “Ça s’est passé aujourd’hui”, daté du 13 janvier, et remonte jusqu’en 1795. Il place George Washington non pas à Washington (encore en construction et marécageuse à l’époque), mais à Philadelphie, où se trouve provisoirement le palais présidentiel. Brice rappelle que le pays tout neuf est formé de 13 colonies devenues indépendantes après une guerre longue et coûteuse, et que cela se reflète dans le drapeau : 13 bandes (7 rouges, 6 blanches) et, à l’époque, 13 étoiles sur le rectangle bleu. Il explique aussi qu’en 1795, deux nouveaux États (le Vermont et le Kentucky) imposent un ajustement : on passe à 15 bandes et 15 étoiles. Comme chacun faisait un peu ce qu’il voulait dans la disposition des étoiles (en cercle, en lignes, ou “en vaste bazar”), l’État fédéral doit aussi clarifier les choses. Brice termine en rappelant qu’en 1818, on décide de garder 13 bandes pour les États fondateurs, et de n’ajouter ensuite que des étoiles à chaque nouvel État. Depuis 1960 (arrivée d’Hawaï), le drapeau américain comporte 13 bandes et 50 étoiles, et c’est la version la plus longue de son histoire.

Après la séquence historique, l’antenne revient au quotidien avec l’info trafic (accident signalé à Bruxelles, dans l’échangeur vers l’E411, bande neutralisée, prudence) et un rappel Touring. Puis l’équipe ouvre un thème “vie de bureau” : les manies insupportables des collègues. Olivier raconte avoir publié une vidéo d’Isa qui bâille, et ils enchaînent sur le fait que le bâillement est contagieux, avec une allusion aux neurones miroirs. Très vite, ça part en liste de petits trucs qui hérissent : Isa qui bâille, Isa qui rote “discrètement”, renifler au lieu de se moucher (avec le témoignage de Béatrice qui a fini par dire “mouche-toi”), une collègue qui parle trop fort “comme avec un ampli dans la gorge”, un collègue qui mange du camembert au petit-déjeuner, ou encore le collègue “clic-clic” qui fait aller son bic sans arrêt. Isa ajoute ses propres “red flags” : les collègues qui mentent, ceux qui tirent sur leur capuchon/cordon, et surtout les couples amoureux au travail, qu’elle décrit comme le summum de l’insupportable.

Un message vocal arrive ensuite : Christina, “la petite portugaise”, explique que ce qu’elle ne supporte pas, c’est manger la bouche ouverte, au point qu’elle a envie de “refermer la bouche” de la personne. L’équipe plaisante avec l’expression “voir ce qui se passe dans le four”, celle qu’on dit aux enfants.

L’émission bascule ensuite sur l’horoscope de Serge Ducas, avec un petit dérapage comique (Isa dit “les bierges” au lieu de “les vierges” et accuse un rhume), puis “Il y a de l’idée” avec Leslie, qui raconte une expérience très personnelle : un refasage du sommeil entamé l’été dernier après des années de nuits peu réparatrices. Elle explique le cadre imposé par une neuropsychologue : heures fixes de coucher (22h-23h) et lever (6h-7h), même le week-end, chambre réservée au sommeil (pas de lecture, pas de repas, pas d’ordinateur), une cure de mélatonine à heure stricte (22h pile, sinon elle ne la prend pas), un journal du sommeil pour repérer les facteurs qui nuisent (stress, alcool), et l’utilisation de luminettes (lunettes de luminothérapie) 20 minutes le matin pour couper la mélatonine et signaler au corps que la journée commence. Elle précise que c’est pratique parce qu’on peut bouger en les portant, mais pas conduire car ça éblouit. L’équipe annonce que toutes les infos seront mises sur nostalgie.be.

Vient ensuite la promo d’un jeu pour gagner 100 euros de bijoux Victoria (par SMS au 6612), puis le “cash ou la boîte” avec Charlotte d’Ostiche (côté Ath), “les Ostichois/Ostichoises”. Question : le cœur humain a deux ventricules (gauche et droit). Olivier démarre à 50 euros, puis monte à 100 euros “par solidarité” car le compagnon de Charlotte, Manu, est agriculteur, et il ajoute encore en tenant compte de leurs trois enfants (Aloïs 24, Robin 22, Noémie 21), jusqu’à proposer 250 euros. Charlotte hésite, demande un indice sur la boîte : quelque chose qu’Olivier utilise “tous les deux jours”. Elle choisit finalement le cash : 250 euros. La boîte contenait un pèse-personne de 50 euros, ce qui déclenche une discussion sur le fait que se peser tous les deux jours n’est pas forcément utile (une fois par semaine максимум, les variations de fluides faussent tout).

Plus loin, l’émission revient sur une question posée aux auditeurs : les grandes technologies civiles issues de la recherche militaire. Les messages citent le 4x4, la vision nocturne, le téléphone de voiture. En studio, ils ajoutent Internet (ARPANET financé par la DARPA), le GPS, la photo numérique (satellites), le radar et ses dérivés (météo, aviation, auto, micro-ondes), le duck tape (Seconde Guerre mondiale), les serviettes hygiéniques (matériaux absorbants de pansements militaires observés sur le terrain), les traitements anti-moustiques modernes, les banques de sang, et même la montre-bracelet moderne popularisée pendant la Première Guerre mondiale pour coordonner les opérations, au détriment de la montre gousset.

Enfin, Brice revient une deuxième fois avec un sujet très belge : le 13 janvier 1977, et surtout les conséquences de la fusion des communes entrée en vigueur le 1er janvier 1977. Il décrit le climat : près de 2000 communes “disparaissent”, on passe de 2359 à 596 communes, et beaucoup de gens vivent ça comme un énorme bouleversement identitaire. Les tensions explosent surtout quand on fusionne des communes voisines, de taille comparable et rivales. Brice donne des exemples : Auvelais et Tamines fusionnent et deviennent Sambreville ; dans la région du Centre, Carnières disparaît dans une nouvelle entité, ce qui ne passe pas du tout localement. Il souligne aussi le choc politique : un bourgmestre peut se retrouver du jour au lendemain simple échevin ou conseiller, et même les rivalités de clubs de foot se retrouvent “fusionnées” malgré elles. L’idée générale : on se réveille un matin, et administrativement, on n’habite plus “chez soi” comme la veille.

A la suite...

L'intégrale de la Nosta Family

Avec « La Nosta Family », commencez vos matinées sur Nostalgie dans la joie et la complicité ! Olivier Duroy et Isa mêlent rires, jeux comme le Cash ou la Boîte, et des surprises pour une matinale inoubliable.

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