L'intégrale de la Nosta Family

Le Doorway Effect, ce qu'on garde au cas où et Scatman: l'intégrale de la Nosta Family du 3/02

3 février 2026 | 37 min

Entre cadeaux, vannes et petites vérités, la Nosta Family déroule un mardi matin bien rempli : concours des 2 000 € pour la montagne, débat sur tout ce qu’on garde “au cas où”, jeu du Cash ou la Boîte et enfin l’explication du fameux trou de mémoire en changeant de pièce : le “doorway effect”.

Ce mardi matin, la Nosta Family démarre l’émission dans la bonne humeur. Olivier et Isa saluent les auditeurs et rappellent le numéro WhatsApp où l’équipe lit et répond aux messages en direct. Dès l’intro, on reparle du gros cadeau de la semaine : 2 000 euros pour partir à la montagne, en été ou en hiver, au moment et dans la station de son choix. Il suffit d’envoyer “Montagne” au 7612 pour tenter sa chance, avec présélections dans la journée et finale en fin d’après-midi.

Comme souvent, le début d’émission se fait aussi avec un auditeur au téléphone. Cécile, de Bouffioulx, est à l’antenne : maman de quatre enfants (entre 12 et 22 ans), elle confirme qu’avec une tribu pareille, on se lève tôt… même si la grande de 22 ans “squatte encore chez maman”. La discussion dérive sur les départs de la maison, l’époque où Isa a quitté Charleroi pour Bruxelles, et l’équipe en profite pour chambrer gentiment et refaire le monde comme au petit-déj. Puis vient le rituel : choisir la chanson. Cécile hésite entre Scatman’s World et The Bomb des Bucketheads. Isa souligne même le détail du titre (“il manque un S”), parce que “Scatman’s World”, c’est aussi un exercice de logopédie. Cécile finit par partir sur l’option la plus fun et nostalgique, et conclut, comme tout le monde : ce qui la met de bonne humeur le matin, c’est la Nosta Family.

Retour ensuite aux promos “montagne” et au fil de l’émission, qui bascule vers un sujet ultra quotidien : les trucs qu’on garde “au cas où”. Tout part d’un message d’Aurélie, de Liège, qui supplie l’équipe de passer un mot à son mari : “qu’il range son garage”, parce qu’il garde tout en répétant la phrase magique : “on ne sait jamais, ça peut servir.” Et là, tout le monde se reconnaît. Olivier avoue le vélo d’appartement devenu porte-manteau à linge. Stéphanie parle des vêtements gardés depuis l’adolescence “au cas où je maigris”, et Isa évoque le grand classique : les boutons de rechange trouvés dans les habits, soigneusement stockés… et jamais utilisés.

Les auditeurs envoient alors une avalanche d’exemples : ceux qui gardent les vieilles baskets “foutues”, ceux qui jettent en cachette pour survivre à un conjoint accumulateur, ceux qui stockent les outils Ikea en se disant que ça peut resservir (mais qu’on ne retrouve jamais), ou encore ceux qui rêvent d’avoir une maison “témoin”, minimaliste et rangée. L’équipe accueille aussi Sébastien, de Bruxelles, manager dans la restauration de vieilles voitures : lui, il explique que dans son métier, garder certaines pièces “en modèle” a du sens, parce que des pièces de collection deviennent introuvables. Il raconte même la grand-mère version légende : un bocal étiqueté “bout de ficelle ne pouvant plus servir à rien” et une boîte de clous rouillés/pliés “qu’on pouvait redresser”. Le parfait résumé de cette mentalité.

Puis arrive le grand rendez-vous : “Le Cash ou la Boîte”, avec Charlotte, institutrice primaire à Bruxelles, un peu stressée. Elle répond correctement à la question de sélection (l’hiver se termine en mars), et Olivier démarre à 50 euros… avant de faire son cinéma habituel : jeux sur les zéros, fausses “négociations”, et tentation assumée de la pousser vers la boîte. Charlotte explique qu’avec son fils Raphaël à côté d’elle, 1 000 euros aideraient franchement (contrôle technique, dépenses, une escapade prévue, et même l’idée de Disneyland). Finalement, elle fait confiance à Olivier et choisit la boîte… avec une petite crainte de retomber sur une corde à sauter, comme la veille. Mais surprise : cette fois, la boîte contient un bon bien-être/spa de 200 euros. Charlotte est ravie : une journée détente, de quoi souffler. Son fils, lui, est un peu moins emballé, et l’équipe blague : “quand maman revient détendue, c’est le moment parfait pour demander une PlayStation”.

Et juste après, place à l’Info éclair : un sujet que tout le monde connaît… ce moment où tu passes d’une pièce à l’autre et tu oublies pourquoi tu es venu. Les auditeurs témoignent : Sylvia dit que ça lui arrive tout le temps et qu’elle croit que c’est l’âge, Claudine parle d’un manque de concentration. L’équipe accueille Paolo, de Namur, qui confirme : il entre dans une pièce, ne sait plus ce qu’il voulait faire, ouvre le frigo “au hasard”, et repart comme si de rien n’était.

Isa donne alors l’explication : c’est le “doorway effect” (l’effet de la porte). En gros, franchir une porte est interprété par le cerveau comme un changement de contexte. Il “clôture” mentalement l’épisode précédent (le salon) et l’intention stockée dans la mémoire de travail devient temporairement moins accessible. Ce n’est pas une mémoire “cassée”, c’est souvent un souci d’attention : si tu penses à autre chose en marchant, l’info saute. Et c’est pour ça que revenir sur ses pas aide : on retrouve le contexte initial… et l’idée revient.

Bref : une matinée typique de la Nosta Family, avec la montagne en fil rouge, des histoires de vie (et de bric-à-brac), un jeu à suspense qui finit bien, et une explication scientifique simple sur un truc qui arrive… à tout le monde.

A la suite...

L'intégrale de la Nosta Family

Avec « La Nosta Family », commencez vos matinées sur Nostalgie dans la joie et la complicité ! Olivier Duroy et Isa mêlent rires, jeux comme le Cash ou la Boîte, et des surprises pour une matinale inoubliable.

L'intégrale de la Nosta Family
Le Doorway Effect, ce qu'on garde au cas où et Scatman: l'intégrale de la Nosta Family du 3/02
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