Un album sombre né d’une relation intense
Dans le documentaire diffusé ce 10 avril sur La Trois, on découvrira aussi l'atmosphère très particulière des sessions d’enregistrement.
Bashung évoque des journées de travail qui commençaient à 3h du matin. "On travaillait et à 8 heures on arrêtait puis on faisait la foire. On faisait le tour de Paris, on allait dans des boites de strip-tease minables, on buvait du mousseux, […] la vie quoi ! "
Une ambiance à la fois créative et autodestructrice, à l’image de l’album.
En larmes, la peur de la solitude
Mais le moment le plus marquant reste sans doute celui où Gainsbourg, habituellement impassible, craque. Selon les témoignages, il se serait effondré en larmes sur l’épaule de Bashung, submergé par une profonde mélancolie. Le parolier Jean Fauque confie que le chanteur "ne voulait pas rester seul".
Avec Osez Bashung, la RTBF proposera une plongée intime dans l’univers d’un artiste insaisissable et dans la naissance d’un disque qui continue de hanter la chanson française. Témoignages et archives à l'appui.