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Entre l’appel aux messages vocaux (objectif “record du monde”), un chauffeur camion de 44 tonnes qui choisit Sardou pour réveiller tout le monde, une plongée dans la jeunesse de Walt Disney et la naissance du dessin animé Peter Pan, des conseils “mots qui consolent” face à la maladie
Dès l’ouverture de l’émission, l’équipe donne le ton : jeudi, “jour d’été”, bonne humeur, WhatsApp en ébullition… et surtout un défi : envoyer plus de messages vocaux (15 secondes max) parce que les auditeurs n’osent pas assez s’entendre à la radio. Olivier et Isa insistent : pas besoin d’être chanteur, juste dire bonjour à quelqu’un, raconter où on est, ce qu’on fait, et hop, on est dans la famille.
Premier auditeur au téléphone : Marc-Yves, chauffeur camion, debout depuis 4h40, déjà sur la route vers la frontière française. Il conduit un 44 tonnes (avec la vanne immédiate sur “ce qu’il transporte”, évidemment), et choisit sa chanson de battle : Michel Sardou – “Les lacs du Connemara” pour “réveiller toute la famille”. Quand on lui demande s’il la chante au karaoké, il répond du tac au tac : “Non, parce qu’après il pleut.” Ambiance.
Ensuite, Brice arrive avec ce qu’il annonce comme “une belle histoire” : le 5 février 1953, à New York, projection pour la première fois du dessin animé Disney Peter Pan. Et là, il raconte surtout pourquoi Disney touchait si juste. Enfant, Walt Disney vit dans une ferme du Missouri : le meilleur moment de la journée, c’est quand sa grand-mère lit les contes des Grimm après le souper, tous les enfants serrés autour d’elle. Puis un jour, des affiches annoncent une pièce : Peter Pan. Walt (8 ans) et son frère Roy cassent leur tirelire pour aller au théâtre. Ce choc d’enfance les marque tellement que, des années plus tard, alors qu’ils préparent leurs premiers grands projets, ils savent déjà qu’ils feront un Peter Pan “à la hauteur de leur imaginaire”, quitte à mettre près de 15 ans (guerre, délais, droits) avant d’y arriver. Brice remet aussi l’église au milieu du village : Peter Pan n’est pas “inventé par Disney”, c’est une œuvre britannique du XIXe siècle.
La matinale enchaîne ensuite sur une séquence plus “service + émotion” : la Pat’ Patrouille Nostalgie. L’équipe rappelle l’importance d’adopter en refuge et lance une action : récompenser le refuge où l’auditeur a adopté son animal en leur offrant des croquettes. Inscription sur nostalgie.be : on vient raconter son histoire, et le refuge est soutenu.
Puis gros fil rouge “vacances” : toujours les 2 000 euros à gagner pour partir à la montagne, et là, Olivier et Stéphanie assument leur style : eux, la montagne, c’est aussi “en voiture jusqu’au spot, photo, et on redescend”… et surtout manger. Résultat : ils demandent aux auditeurs leurs coins préférés “pour débutants” : beau paysage, pas trop fatigant, et idéalement un chalet où bien manger. Les messages arrivent : la “montagne de Bueren” (367 marches à Liège), le Grand Ballon dans les Vosges avec terrasse panoramique, le cirque de Gavarnie, le lac d’Annecy… et évidemment, dès qu’un resto est mentionné, l’équipe se transforme en guide gastronomique.
Au téléphone, Étienne (auditeur passionné de ski) vend carrément sa station : Les Saisies (Alpes du Nord). Il insiste : station familiale, pistes accessibles, proximité d’Albertville, chemins “plats” et damés même pour les poussettes, itinéraires raquettes… et en plus, “pratique” depuis la Belgique. L’équipe le chambre sur le fait d’avoir “des parts dans la station”, mais il assume : il y était la semaine passée, donc il a les arguments frais.
Arrive ensuite “Y’a de l’idée” avec Leslie, et on change totalement de registre : un sujet délicat mais hyper concret — qu’est-ce qu’on dit (ou pas) à quelqu’un qui est malade, endeuillé, ou en souffrance. Leslie présente un livre ressource : Être là, consoler et soutenir une personne malade de Delphine Remy, qui s’appuie sur son vécu et donne des phrases utiles, des gestes, des “petites attentions” qui soulagent. Elle démonte des réflexes qu’on croit gentils (“t’inquiète, ça va aller”, “n’y pense plus”, “sois positif”) et propose des alternatives plus justes : reconnaître que c’est dur, dire “je pense à toi”, demander ce qui peut alléger le quotidien. Discussion intéressante sur nos réflexes culturels, jusque dans les dessins animés (Hakuna Matata, etc.), qui nous ont appris à “ravaler” les émotions.
Côté jeu, “Cash ou la boîte” accueille Bruno, boucher, “roi de la saucisse”, en congé bientôt et très branché “vacances”. Il répond correctement à la question (David, le fils de Johnny Hallyday), refuse le cash (même monté à 160), reste sur la boîte… et là, jackpot utile : un robot aspirateur-laveur d’environ 400 euros. Évidemment, petite séquence taquine sur “qui va être content à la maison”, vite recadrée : ménage en commun, et Deborah (présente) valide.
Puis vient “L’info est claire” : thème du jour, les métiers les plus difficiles. Auditeurs et équipe citent syndic, éboueurs, infirmières/aides-soignantes, parent, agriculteur (message vocal très parlant sur les horaires et les vêlages). Isa élargit avec un “top des jobs extrêmes” : pêcheur en haute mer, mineur en Sibérie, plateformes offshore, forêt amazonienne… avant de lâcher une vraie annonce : recrutement pour 6 mois en Antarctique via le British Antarctic Survey (profils techniques et scientifiques, salaire annoncé autour de 41 000 €/an, logement/nourriture/transport/équipement compris, mais isolement total et froid extrême).
Avec « La Nosta Family », commencez vos matinées sur Nostalgie dans la joie et la complicité ! Olivier Duroy et Isa mêlent rires, jeux comme le Cash ou la Boîte, et des surprises pour une matinale inoubliable.